3 questions à Christopher Hautbois, vice-président de la C3D STAPS

8 août 2026
Vie fédérale

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Je suis aujourd’hui Doyen de la Faculté des Sciences du Sport de l’Université Paris-Saclay et vice-président de la C3D STAPS (Conférence des Directrices et Directeurs en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), chargé des partenariats.

Je suis un pur produit de la filière, celle qui m’a tout appris. J’ai intégré l’UFR (Unité de Formation et de Recherche) de Caen en 1996. Mes deux spécialités sportives principales étaient le basket et l’athlétisme mais j’ai adoré toucher à tous les sports et découvrir la diversité des disciplines que cette formation propose.

Après avoir été à Rouen puis à Rennes 2, je suis arrivé à l’Université Paris-Sud, l’ancien nom de l’Université Paris-Saclay, en 2005.

Quelles sont les missions de la C3D STAPS ?

Notre mission centrale s’articule autour de la qualité et de la cohérence nationale des formations et de la recherche en STAPS. Un travail qui se joue sur plusieurs fronts.

Auprès des lycéens et des étudiants, il s’agit de renforcer la pertinence et la lisibilité de ces formations pour les aider à s’orienter avec clarté.

Auprès des universités, ministères et organismes institutionnels, nous travaillons à préciser l’identité et les spécificités de la filière.

Et auprès des partenaires sociaux et fédéraux, l’objectif est simple : favoriser l’insertion professionnelle des diplômés.

Pour le secteur ensuite, la collaboration vise à rapprocher les formations universitaires des besoins réels du terrain. Avec des partenaires comme la fédération, cela favorise l’insertion professionnelle, le développement de compétences concrètes et la création de réseaux entre universités, fédérations et employeurs.

Avec des débouchés plus variés : animation, sport-santé, management, éducation, inclusion, collectivités territoriales.

Et plus largement, c’est tout un modèle qui évolue. Ce partenariat contribue à faire évoluer le modèle sportif français grâce à une meilleure articulation entre formation universitaire et terrain, à la montée en compétence des éducateurs et dirigeants, au développement du sport-santé, de l’inclusion et de l’éducation par le sport et à une reconnaissance accrue des diplômes STAPS dans le secteur professionnel.

Que change la collaboration FSCF–C3D STAPS pour les jeunes et le secteur du sport ?

Pour les jeunes d’abord, cette convention cherche à développer une vision éducative du sport, centrée sur l’épanouissement, l’engagement citoyen et l’inclusion.

Cela peut se traduire par davantage de stages, projets associatifs et expériences de terrain, une meilleure préparation aux métiers du sport, de l’animation et de l’éducation ou encore des parcours plus lisibles pour ceux qui veulent faire du sport leur métier.


« Ce partenariat contribue à faire évoluer le modèle sportif français grâce à une meilleure articulation entre formation universitaire et terrain. »


Extrait du magazine Les Jeunes n°2602 (juilllet-août 2026), la revue officielle de la FSCF.

 

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